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Arbustes
concernés : Arbousier, Berberis Darwinii, Camellia
sasanqua, Ceanothus, Choisya ternata, Cotoneaster lacteus,
Escallonia, Hebe, Laurier-cerise, Laurier-tin, Lavande, Mahonia,
Osmanthus delavaye, Pieris, Phillyrea, Photinia, Rhododendron,
Skimmia, Troëne etc.
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Floraison au bout
des rameaux développés pendant la saison précédente |
à |
Taille
légère après les grands froids (mars-avril)
puis après la floraison
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La
taille consiste à éclaircir une partie des branches anciennes
pour favoriser l’apparition de jeunes pousses florifères
(une taille trop sévère produirait des pousses vigoureuses peu
florifères). On dégagera le centre de l’arbuste pour laisser
la lumière pénétrer (ne serait-ce qu’en enlevant le bois mort
et les branches inutiles). C’est plutôt une taille pour
harmoniser leur silhouette.
Après la floraison, enlevez les rameaux défleuris
et profitez-en pour effectuer une nouvelle taille de remise en
forme. On limite ainsi le développement de l’arbuste (choisya,
escallonia…)
Certains
supportent très bien un rabattage sévère certaines années
quand leur silhouette devient inesthétique ou qu’ils se dégarnissent
de la base : c’est le cas du
Choisya
que j’ai rabattu à 50 cm début juillet alors qu’il mesurait
2 m en tout sens.
Attention, ce n’est pas le cas de la lavande ou de la
ceanothe qui repartent très difficilement ou pas du tout sur le
vieux bois.
Camellia,
rhododendron, azalée… Taille réduite au minimum après
la floraison (on raccourcit les branches inesthétiques rompant la
symétrie de l’arbuste). Supprimer les fleurs fanées
Photinia
fraseri ‘Red Robin’ : Plus on taille, plus on a
de feuilles rouges. Tailles sévères en fin d’hiver, en juillet
et en octobre.
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