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Une
fois prise cette décision de créer, les questions commencent à
se poser et les réponses ne seront pas les mêmes, suivant les
cas de figure, le résultat espéré, le mode de culture envisagé.
Si
c’est une décision coup de tête, une envie, il
ne faut pas perdre de vue que la vie d’un potager ne commence
pas au printemps, pour s‘achever à l’automne.
Le
potager, c’est toute l’année, en préoccupation, en préparations,
en semis, en entretien, en récoltes, puis de nouveau en préparation
Si
c’est un point de vue purement économique qui vous pousse à
une telle réalisation, renoncez tout de suite, car vous ne ferez
pas de réelles économies. entre l’achat des semences,
l’achat des différents amendements, l’achat et l’entretien des outils.
Par
contre, si c’est une recherche de produits goûteux, de parfums,
le plaisir sera sans limite car les productions commerciales, pour
des raisons multiples, de la production à la présentation sur
l’étal, ne vous offriront jamais ce légume ou ce fruit
« à point ».
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Si
ce dernier souhait motive votre désir de potager alors créez le ! ! !
Mais
tout en le créant, il faut déjà penser à son état l’année
suivante
Choix
de l’emplacement
Le
propos n’est pas ici de tracer le potager idéal mais seulement d’éviter
quelques erreurs et au moins d’exploiter au mieux une situation donnée.
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Il
s’agit déjà, en fonction des disponibilités, de choisir
l’emplacement du futur jardin potager et les dimensions de celui-ci en découleront,
dans la majorité des cas.
Le
plus souvent, ce potager sera réalisé sur le terrain qui entoure votre
maison et, bien que la fleur d’artichaut soit très décorative, elle
n’a pas le charme des roses
et, pour cette raison, traditionnellement
c’est derrière la maison ou sur le côté que sera situé notre
potager.
Il
y a pourtant d’autres critères qui doivent être pris en compte et le
plus important d’entre eux, à mes yeux est l’ensoleillement |
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N’allez
pas vous installer au Nord d’une rangée de grands arbres présents ou
futurs ou même sous leurs ramures ni à l’ombre d’une construction
En
effet, l’ombre bien que parfois appréciée est globalement nocive au
bon développement des
cultures.
Attention
a bien regarder l’environnement car nous commençons le travail en
hiver, à une époque où il n’y a pas de feuilles et donc pas
d’ombre.
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Cette
notion d’ensoleillement devra rester présente à l’esprit lors de la
plantation d’arbres, qu’ils soient décoratifs ou fruitiers.
Une
exception : une culture primeur, réalisée sous des branches
d’arbres, sera moins touchée voire épargnée, par les petites gelées
de printemps mais cette pratique doit rester marginale.
Le
point de ravitaillement en eau
ne doit pas être ignoré car l’été sera chaud et vous devez impérativement
répondre de la manière la plus pratique possible à la question :
Comment vais je arroser ?
Les
seaux et le cerceau pour parer les jambes sont une méthode heureusement révolue.
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Vous voici devant un terrain vierge qu’il soit pelouse, prairie ou
friche et qu’il va vous falloir transformer en potager.
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La surface
Si vous avez la liberté de choix, pensez aux moyens dont vous
disposez (temps libre, outillage) et à vos besoins de manière à bien
proportionner votre futur jardin
Orientation
des cultures :
Il
sera préférable que les rangs, les sillons , soient orientés Nord Sud
de telle manière que les plantes bénéficient d’un maximum
d’ensoleillement, sans se nuirent les unes aux autres, les grandes
pouvant ombrer les plus petites
Mais
que chacun se rassure, même implantées Est Ouest, les cultures réussissent
aussi.
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Pente
du terrain :
Une
petite pente dans le sens des sillons ou rangées de légumes sera une
alliée précieuse, en particulier pour les arrosages par irrigation.
En
règle générale, il n’est pas recommandé que les sillons soient dans
le sens de la pente du terrain, en particulier pour les grandes cultures,
où les pluies d’orages peuvent entraîner la terre vers le bas des
parcelles.
Les
longueurs de sillon et donc la quantité d’eau recueillie,
entre nos potagers et les terres agricoles n’ont rien de
comparables.
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Le vent :
Tous
les vents sont redoutables et, dans notre région, j’en retiendrai deux,
qui reviennent régulièrement, souvent puissants et par périodes
continues
Les
vents d’ouest à nord ouest, qui sont largement dominants (50 % du temps
en période de culture) et les vents d’est et nord est (25 % )
Ces
vents, pourront justifier l’implantation de haies de protection, ne
serait-ce qu’une rangée d’arbustes à petits fruits, groseilliers
etc. …
Dans
la pratique, l’implantation d’un jardin potager, résulte d’un
ensemble de compromis, la solution idéale étant très rare.
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La
condition principale pour un bon potager reste l’ensoleillement qui doit
être le plus important possible, la chaleur
étant gage de réussite.
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