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Le
broyage doit permettre de défibrer au maximum les branches,
broussailles et pailles.
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Le principal problème est de concilier le compostage de deux
types d’apport différent en nature et en qualité :
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Les déchets de la maison produits régulièrement et en faible
quantité.
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Les déchets du jardin produits de façon saisonnière et en
quantité variable.
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Le principe consiste à garder en réserve des déchets
grossiers, secs et riches en carbone pour stabiliser par mélange
les déchets frais.
Ces
déchets grossiers doivent permettre à la fois d’assurer l’équilibre
biochimique avec les déchets frais mais aussi et surtout de
donner une porosité au mélange (circulation de l’oxygène et
de l’eau).
Pour « dynamiser » un compost, garder du vieux
compost pour ensemencer le nouveau.
Si l’on a peu de matériaux structurants (tailles, écorces,
cartons ondulés…) on peut améliorer l’aération et donc le
compostage en créant des cheminées d’aération en plantant
régulièrement des bambous dans le compost (technique
chinoise).
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Appréciation
du niveau de qualité d’un compost
Un
compost brut (après la phase de montée en température)
continue à fermenter lentement (phase d’humification). Il
faut laisser cette maturation se faire sinon on risque des dégagements
d’ammoniac si le produit est riche en Azote ou une faim
d’azote si le produit est riche en carbone.
Les
critères d’un compost mûr :
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Odeur d’humus de forêt (car procédé naturel)
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Si production de chaleur lorsqu’on humidifie le compost et
qu’on le brasse c’est que le produit n’a pas fini |
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