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FICHE
D’IDENTITE
Origine
: Sud de l'Europe et Asie. Cultivé dès l'Antiquité, c'est le plus
vieil arbre fruitier.
Famille
: Rosacées
Caractéristiques
: Petit arbre caduc de hauteur 5 à 6 m et autant en largeur. On le
cultive en haute-tige ou en buisson. Les feuilles sont alternes,
elliptiques à ovales. A l'automne, le feuillage prend de belles
couleurs automnales. Les branches sont tortueuses et le port
étalé, ce qui n'est pas sans intérêt l'hiver. Il est utilisé
comme porte-greffe du poirier.
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Floraison : Elle a
lieu, ici en Bretagne Sud, 2ème quinzaine d'avril - début
mai. Grandes fleurs blanches, simples à 5 pétales en forme
de coupe. |
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Les fruits peuvent avoir une forme de poire
ou de pomme. |
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| Fructification :
Les fruits très gros, en forme de poire ou de pomme, sont
à
maturité dès qu'ils sont bien jaunes et très parfumés. Il
ne faut pas attendre qu'ils tombent de l'arbre. Pas
question d'attendre les premières gelées comme on le lit
parfois. La cueillette
en Bretagne Sud se fait la 1ère semaine d'octobre. Les fruits ne se consomment qu'en gelée, compote ou
pâte de fruit. On ne les consomme pas crus car ils sont trop
durs.
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Les fruits se
conservent quelques jours seulement dans une pièce fraîche
et aérée. La conservation n'est pas très bonne, aussi
vaut-il mieux les utiliser très vite.
Variétés
: Les variétés les plus courantes sont 'Champion' et 'Monstrueux
de Vranja'. Mais il y a aussi 'De Bourgeault', 'Du
Portugal', 'Maliformis'
(fruits ronds). Il existe bien d'autres variétés mais pratiquement
introuvables sur le marché.
EXIGENCES
DE CULTURE
Sol
: Bonne terre de jardin neutre ou légèrement acide, fertile, enrichie en
humus et restant fraîche (un sol humide mais bien drainé lui
plaît particulièrement bien).
Exposition
: soleil dans un endroit dégagé et abrité des vents froids. C'est
un arbre bien adapté au Midi (il est d'origine méditerranéenne).
Le
mien est dans un endroit bien dégagé et en plein soleil mais il
doit supporter les vents marins !
Rusticité
: très bonne.
PLANTATION
En
automne ou en hiver en dehors des périodes de gel. Apporter une
bonne fumure de fond
ENTRETIEN
AU FIL DES SAISONS
Arroser
les premières années en cas de sécheresse. La taille n'est pas
nécessaire. On se contentera de supprimer le bois mort et tailler
les branches inutiles ou mal placées.
Pailler
le pied de compost-maison ou de fumier bien décomposé.
ENNEMIS
Le
feuillage peut être taché par l'entomosporiose. Les
feuilles tombent. Sur les fruits des taches arrondies noires ou
brunes provoquent des déformations et des crevasses.
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Moniliose : les fruits pourrissent en
faisant des cercles concentriques très caractéristiques.
Pour
éviter ces 2 maladies :
ramasser
soigneusement les fruits malades.
Traiter
à la bouillie bordelaise après la récolte et au
printemps avant et après la floraison. |
Oïdium
: feutrage blanc sur le feuillage.
Après
la récolte, surveiller les fruits entreposés car ceux blessés ou
touchés par l'entomosporiose sont sujets à la pourriture. Ils
contaminent les fruits sains.
Quelques
ravageurs éventuels : araignée rouge, puceron, chenille et
carpocapse.
MULTIPLICATION
Semis,
bouturage
ou greffage
ASSOCIATIONS ET UTILISATIONS
Le
cognassier est un superbe petit arbre intéressant pour son port
(hiver), sa floraison (printemps), ses fruits (été) et ses
couleurs d'automne... Que souhaiter de plus ? De ce fait on peut
l'utiliser en isolé sur une pelouse. Personnellement je l'ai
planté dans une haie d'arbustes près d'une des entrées du jardin.
SI VOUS AIMEZ, VOUS AIMEREZ
Le
néflier (Mespilus germanica). Si ses fruits n'ont rien à
voir avec les coings, son port et sa floraison rappellent le
cognassier.
NOTES PERSONNELLES
Comment
peut-on expliquer que cet arbre que l'on trouvait autrefois dans
tout verger soit si peu présent dans nos jardins actuellement ?
S'il est particulièrement décoratif, il ne faut pas oublier que
c'est un arbre fruitier (et qui donne des fruits !!! contrairement
à mes pommiers et poiriers qui ne cessent de me décevoir). La
récolte des coings permet de réaliser des gelées (les coings sont
riches en pectine) et avec la pulpe restante de la pâte de coings.
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Gelée
de coings
Il
faut extraire le jus avec un extracteur car le fruit est
beaucoup trop dur. Commencer par bien laver le fruit, l'essuyer et
le couper en morceaux (il est mis entièrement avec ses pépins dans
l'extracteur).
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| Pour
réaliser la gelée, pour 1 kg de jus on ajoutera 800 à 850 g de sucre. |
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Pâte de coings
Récupérer la pulpe restant dans l'extracteur.
La passer au moulin à légumes.
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| Pour 1 kg de pulpe, ajouter 800 g de sucre.
Verser le mélange dans un grand récipient et chauffer à feu
très doux pendant 1 heure environ. Mélanger constamment. La
pâte change de couleur (elle fonce). Elle est prête quand
elle s'épaissit. |
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Etaler la pâte sur une feuille de papier
sulfurisé sur une épaisseur ne dépassant pas 2 cm.
Laisser
sécher plusieurs jours. Dès que la pâte est sèche, la
couper en morceaux (rectangles, carrés...) puis
éventuellement les rouler dans du sucre cristallisé.
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Et c'est moi qui l'ai fait !!!
Bon appétit... |
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LE
PLUS: son port, sa floraison, ses fruits, ses
couleurs d'automne.
LE
MOINS : je cherche !
Alain D |
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