|
Choisir des rameaux bien
aoûtés (mais sans excès) ayant fleuri. Les boutures se
prennent dans la partie médiane, longueur 20 cm environ.
On peut également faire des boutures
à talon.
Recouvrir d’une cloche après avoir arrosé et placer les
boutures à la mi-ombre.
Durant l’hiver,
les protéger du froid
sous châssis.
|
 |
 |
On
peut utiliser de l'hormone d'enracinement (tremper la base de
la bouture et tapoter pour éliminer l'excédent.
Enterrer la bouture aux ¾.
|
En avril, les boutures sont généralement enracinées et
peuvent être transplantées en pots plus grands que l'on prendra
soin d'enterrer. On attendra l'automne pour planter en pleine
terre.
On
peut réaliser les boutures directement en pleine terre à mi-ombre
(couvrir d'un plastique).
Quelle
que soit la méthode utilisée, ne pas oublier d'étiqueter.
Réussite
ou échec ?
Si
les feuilles jaunissent et tombent, et si le bois reste vert, c'est bon
signe. Mais si les feuilles dessèchent et le bois noircit c'est l'échec
assuré.
Facile
ou pas ?
La
facilité avec laquelle le rosier se bouture dépend de la race et
de la variété : les rosiers lianes
(Tobby Tristam…), les couvre-sol (The Fairy…)
par exemple, se bouturent très
facilement. En règle générale, les rosiers anciens, et
principalement les non-remontants, se bouturent facilement alors que les
modernes et les rosiers anglais sont plus difficiles à réussir.
| 'Rose
du Roi' est réfractaire au bouturage alors que 'Mermaid' est régulièrement
multiplié par ce procédé.
A droite : 'Mermaid' |
 |
Le
bouturage donne-t' il des rosiers intéressants ?
Une
fois leurs racines établies, la floraison est aussi belle que celle des
rosiers gréffés. Mais il faut parfois patienter 1 ou 2 années.
La
plupart s'accommodent très bien de nos terres de jardin. Toutefois les
modernes restent souvent peu vigoureux.