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Très
longue longévité : Plusieurs dizaines d’années
(H. Niger : 100 ans !)
Quand
on pense hellébores, on pense généralement à la «rose
de Noël» (H. NIGER qui fleurit bien après les fêtes…).
Or, si elle est incontestablement la plus connue et la plus vendue
, elle est aussi la plus exigeante pour les conditions
de culture (sol riche, plutôt calcaire, profond et frais…
paillé de terreaux de feuilles ou de fumier). Capricieuse, elle est
aussi très lente à s’établir (il faut parfois
attendre 4 ans pour obtenir une belle touffe).
Beaucoup
de jardiniers, déçus de la culture de H. Niger, ont renoncé, à
tort, à cultiver d’autres hellébores. Qu’elle
erreur !!!
En
règle générale les héllébores sont lentes à s’installer
(2-3 ans pour les H. Orientalis).
H.
Foetidus et H. Corsicus sont plus rapides.
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ENTRETIEN
-
Apport en surface de compost, feuilles mortes, fumier bien
décomposé tous les ans à l’automne.
- Pailler au printemps après la floraison pour garder la fraîcheur.
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Si la terre est acide, ajouter de la chaux
magnésienne. De toute façon, épandre de la cendre de bois pour les espèces aimant le
calcaire (Niger).
- Attention aux LIMACES qui dévorent les jeunes
pousses.
- En
janvier, lorsqu’elles commencent à
allonger leurs tiges pour fleurir,
COUPER
LE VIEUX FEUILLAGE DE L’ANNEE (il se couche) pour
éviter les maladies (de plus, les fleurs seront davantage
mises en évidence et le côté esthétique y gagnera !).
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en
NOVEMBRE et JANVIER BOUILLIE BORDELAISE
C’est
indispensable !
Si malgré ce traitement, le feuillage présente des taches
noires en vieillissant, utiliser un fongicide classique.
-
Eviter les engrais (surtout azoté !). Le compost est bien
préférable.
- Transplantation :
A cause de leur profond système racinaire, elles n’aiment pas
être transplantées.
En cas de nécessité (elles ne refleurissent parfois qu’au bout
de 2 ans), prendre des précautions (enlever la touffe avec une
grosse motte de terre). On peut ainsi transplanter une hellébore
âgée de quelques années.
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MULTIPLICATION
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DIVISION : C’est
une opération délicate à réaliser en septembre
(c’est la classique) mais on peut aussi la réussir
au début du printemps.
C’est
le seul moyen d’être certain d’obtenir de jeunes plants
identiques au plant mère. Argutifolius et Foetidus ne se
prêtent pas à la division.
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SEMIS :
Récolter des graines mûres en avril-mai. Semer
aussitôt en terrine sous châssis
ou petite serre. Elles germeront au
printemps
suivant. Repiquer les plants les plus vigoureux
et mettre en place l’année suivante.
Mais
il y a plus simple : laisser les fleurs monter à graines.
Celle-ci tombent naturellement et les semis
spontanés lèveront dès février.
C'est
ainsi que j'ai pu obtenir et donner des dizaines de plants d'une
Orientalis ou d'une Sternii
Ci-contre : un semis spontané
d'hellébores orientalis photographié début mars
2006. |
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MALADIES
ET RAVAGEURS |
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Le
pire qui puisse arriver comme le
montrent les photos: une
attaque de virus !
Comment
l'éviter ?
1°
en achetant des plants sains,
car si la plante subit une attaque
de virus c'est qu'elle était
atteinte avant l'achat. Conclusion
: n'achetez pas de plantes dont la
provenance est douteuse. Il y a
des producteurs qui sont de vrais
pro. MEFIANCE !
2°
en surveillant les attaques de pucerons.
Il faut être vigilant.
Quels
remèdes ?
AUCUN
! Il ne reste qu'à brûler les
plantes !
Si
une plante est contaminée, il
suffit de quelques pucerons pour
contaminer les voisines.
Charmantes bestioles ! |
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EN
MASSIF, POUR ANIMER LES SCENES D’HIVER
Les
hellébores aiment, et sont particulièrement mis en valeur,
en sous-bois d’arbres caducs, en bordure
de massif ou près des allées.
On
choisira, si possible, des endroits proches de l’habitation
dans la perspective des fenêtres de la maison (la floraison
débute à une saison ou l’on préfère parfois regarder le
jardin derrière les carreaux ! ! !)
On les associera avec :
. Les
BULBES de PRINTEMPS (perce-neige, ipheion, anémone blanda,
crocus, narcisse…)
. Les
VIVACES PRINTANIERES (bruyères d’hiver, primula vulgaris,
anémone némorosa, viola cornuta, lamiums, hépatica triloba…)
. Les
ARBUSTES CADUCS (hamamélis, viburnum, lonicera
fragrantissima, hydrangea…) ou persistants (camellia,
daphné Odora…)
. Sous
le couvert d’ARBRES CADUCS à écorces
originales (bouleau, acer, magnolia, cornus «florida»,
«kousa» ou «controversa variegata»…)
Bien
sûr, on tiendra compte des coloris des hellébores
pour les associations… chacun ses
goûts ! ! ! mais on évitera de les associer à
des plantes aux coloris agressifs .Enfin, les plantes basses
et couvre sol les mettront bien en valeur.
FLEURS A COUPER
Les meilleures : H. FOETIDUS, H. CORSICUS
(3 semaines en vase), H. NIGER, H.ORIENTALIS (1 semaine).
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Cueillir des fleurs bien épanouies. (Les boutons ne s’ouvrent
pas).
-
Tremper la base des tiges dans l’eau bouillante. Inciser la
tige sur quelques centimètres.
- La
nuit les mettre dans une pièce fraîche.
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ASTUCE : couper les queues à 1 ou 2 cm et
laisser flotter comme des nymphéas dans une coupe. Original
et superbe.
POUR
AVOIR QUELQUES CHANCES D’AVOIR DES ROSES DE NOEL (H. Niger) POUR
LES FETES DE FIN D’ANNEE, COIFFEZ LA TOUFFE D’UNE CLOCHE DE
VERRE DES NOVEMBRE.
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ALAIN
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