Initialement, le jardin faisait partie de la vie spirituelle du monastère. Son ordonnancement suit des règles précises de façon à constituer un espace propice à la méditation tout en évoquant le paradis terrestre.
Ce terme de "simples" désigne les remèdes obtenus avec une plante unique par opposition aux préparations composées, dites magistrales, des apothicaires.